Bio (graphie)

FredericS

Frédéric REGLAIN
(Autoportrait d’une nuit)

 

Des traces,

Des bafouilles, des ratures, des traces indélébiles à fouiller des styles, à écrire un avenir, délébile.
Bref, quelques infos ici et la, la-bas mais jamais loin mais ne vous y trompez pas , je vous trompe déja.

 

Dans les années 70

Décennie de ma naissance, c’était à Tours dans les jardins de la France, en décembre un peu avant Noël.
Je me suis toujours demandé si ce jardin avait pu avoir un impact sur les coulisses, le cœur, le théâtre de ma vie.
Mon coeur a commencé à battre en France mais est resté en Corse.

« Aspettami Corsica, perché io per te sempre ritornerò »

Dans les années 90

Un bac de mécanique, utile pour construire une vie mécanisée, mais qui ne m’a jamais vraiment servi.
Depuis tout petit, j’ai toujours eu l’intention de garder ma conscience, loin des sciences.

2003

La Camarde a voulu m’étreindre, je lui ai répondu que je n’étais pas prêt.
Elle a mis son habit de lumière, j’ai eu un flash sur la photographie.

2004

Harmonie : Ma toute première à recevoir un prix.
Harmonie

2005

La cible : Primée au Wildlife Photographer of the Year.
Wildlife
(Category Animals in their Environment – Bush Criket Pose)

Bush cricket pose

Hunting for insects in a huge field of maize in northern France, Frédéric was excited to spot this superbly camouflaged bush cricket in the ocean of green. Despite being fairly common in Europe, speckled bush crickets are difficult both to see and to hear, with calls that are barely audible to humans. This young female waited patiently while Frédéric took her portrait, watching him all the while. He framed her among the leaves, using their curves to mirror the sweep of her antennae and her scimitar-shaped, egg-laying ovipositor.

Ca ce sont leurs mots, car j’avais appelé la photo « The target » mais ils ont décidé de l’appeler « Bush Criket Pose ».

Depuis, la NSA me demande si la photo a un lien avec Georges.
Je leur réponds : bien entendu que non.

2005

Début d’écriture de la Série « A la lisière des rêves »
Wildlife

Projet abandonné : S’est fait invalidé par un dégonflé

Mais en petite forme, car au fond, s’il a pris ma forme,
Il n’a pas compris le fond.

Il m’a dupliqué, s’est fait adulé, sans m’estropier, j’en suis flatté
Même si c’est lui qui a récolté, le blé.

(PS : Projet copié, plagié. Non je rigole, désormais on dit qu’il l’a inspiré…)

2006

Deux Mains
Drapeaux Blancs

Je ne vois plus dans les jardins
Que l’incendie des drapeaux blancs
Et toi, tu me dis c’est quand,
La paix.
(…)
Deux Mains .

2006

Un cri dans la Nuit.

Ma mère se préparait à un aller sans retour.
Sur la route, le soir quand je la quittai, j’écrivais les miens.
Et puis elle m’a quitté, s’est envolée.
J’ai refermé le cahier, des pages sont inachevées.
Malgré le temps passé, à son chevet.

2007

Écriture Visuelle des Dessous chic’s
Rappelle-toi
Les photos sont de moi, les mots sont d’elle.

« Je serrais les paupières et je fermais les poings,
Tu m’ordonnais de me taire,
est-ce que tu t’en souviens ?
(…)
Je suis sûre que non, pauvre con »

2008

Au delà du Brouillard
Au dela du Brouillard

Être libre
Ou trouver l’équilibre

C’est bien l’équilibre
Oui c’est bien ça, être, libre

2008

Début de la série « Rappelle-toi ».
Rappelle-toi

Une immersion dans les souvenirs, les fantasmes et l’imaginaire.
Une réalité de ceux qui ne peuvent entrevoir la nature qu’au travers une lucarne de leur vie : leur fenêtre.

Une nature simple, parfois invisible au premier regard.
Une nature mise en avant par la magie de la photographie, de ses flous, de ses flares et de ses bokés, débusquée par le système solaire.

2010

Écriture visuelle d’une série originale composée de 165 créations pour ornementer les chambres de l’hôtel Ermitage d’Evian.
Un jardin secret où s’harmonisent les voilures d’un monde urbain avec les courbures des fleurs sauvages.
Décoration Ermitage
« La nature se glisse
aussi dans les chambres à la décoration soignée et épurée.
Les voilages de soie aux filaments dorés s’accordent aux lianes brunes et noires de la moquette, le couvre-lit au feuillage automnal épouse les fleurs sauvages immortalisées par Frédéric Reglain. »

LAURENCE NEUER – Le Point Hôtel Ermitage **** (Evian)

http://www.evianresort.com/fr/hotels-ermitage.php

Architecte Patrick RIBES

2011

Loreleï
La croisade
Il m’aura fallu attendre quelques années avant de pouvoir, regarder et développer …

Des photos en noir et blanc, d’instants, de temps passé dans les bruits des machines
Des bips, des cris, des pleurs et ce temps passé à regarder l’heure
A laisser passer le temps, à attendre le temps de la sortie.
Une sortie en couleur.

2011

Écriture Visuelle de 13 – 12 -11
13-12-11

Elle ne voulait voir les photos
Qu’à la fin, n’être au parfum
Qu’une fois la série, finie
Et si, in fine, sa vie s’est dérobée
Il nous est resté
Ses cinquante clichés

dont celui-ci.

 

2013

Début d’écriture visuelle de la série «Adeline».
Adeline

Ha, si mes palabres pouvaient un jour

Faire grandir les arbres
Remplacer tes soucis
Par mes pensées

T’emmener là-bas …

 

2013

La série « Rappelle-toi » a été présenté par Nicolas Meriau, Rédacteur en chef du magazine Image & Nature,pour participer aux Zooms 2013 du Salon de la Photo de Paris . ( Second du prix public)

Frédéric Réglain vu par Nicolas Meriau

Avec l’art et la poésie, il combat la brutalité du monde et la bêtise humaine qu’il exècre.
N’aimant pas les « images toutes faites », il ménage des détours et des passages secrets dans ses photos de nature, exactement comme dans la série qu’il a choisi de présenter pour ce concours des Zooms. Une série qui raconte une nature entr’aperçue, rêvée, fantasmé, depuis la lucarne d’un appartement qui n’a pour nature qu’un mur.

 

Rappelle-toi

 

2014

Exposition de 80 photographies sur les 100 que contient la série « Rappelle-toi »  à la Galerie de L’EPI    (Ingrandes-sur-Loire) et projection du film .

Une galerie d’exposition en plein milieu de la campagne . Non la culture à la campagne n’est pas morte il existe encore des lieux de rencontre pour mélanger les cultures n’en déplaisent à certains.

 

2015

Lauréat des photographies de l’année 2015 de la catégorie mariage.

Photographie_mariage_annee

2015

Projection d’une partie de la série « Des visages sans noms » au festival international de la photo de Nu de Arles

 

 

Des traces

Une fois Fini,
Oublié
Envolé
Souvent sans merci

Alors merci
C’est loin d’être fini
C’est maintenant
Que ça commence.

Je reprends la main,
Des tenants, des aboutissants
A des bouts de sang,
Mais sans, 
concession.

Certains
, 
ici ou là-bas,
Diront c’est con,
On aimait bien.
Trop tard, je suis déjà parti.

 

Accessoirement, coté photo, j’ai aussi fait des pub’s, des reportages, écrit des articles, des couvertures de mag, de livre etc, mais on ne va pas en faire un livre ou un jeu de Lego pour faire briller l’ego.
J’avais aussi commencé d’autres séries, beaucoup sont passées, mais peu sont restées, bien trop pressées à consommer.

 

La confiance se gagne, elle ne s’achète pas. Avant tout ça, j’ai aussi réparé des vélos, fait danser des gens en discothèque, mais jamais au New starflash Lazerline Hatchin Club, j’ai commercialisé des grands crus de Bourgogne, débugué des serveurs Windows qui crachaient des bases SQL et puis aussi j’ai communiqué avec des AS 400, le System I, depuis je suis sous Mac.
J’ai aussi fait des pizza’s, des crêpes, ramasser des pommes et des haricots qui étaient verts, vendu de la Hi-Fi, été interviewé par Francis Zegut un soir d’automne ou de printemps, mais on s’en fout comme de tout le reste.
Je ne sais même pas pourquoi j’écris tout ça, ni pourquoi vous lisez ça, car le plus important c’est la fin.
J’ai toujours été paysan à mi-temps, papa à plein temps .

 

J’aime faire la cuisine, la vaisselle, mais je n’aime pas balayer, sauf devant ma porte, car j’aime bien que la vue soit dégagée, comme derrière les oreilles.

 

Un grand merci aux Marguerites de Damien et aux fleurs de mon jardin.